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| Pour fêter l'évènement, je me suis parée de mes plus beaux atours |
Nous y sommes. Je me suis dématérialisée. J'existe à présent sur la toile, par la toile, pour la toile.
J'ai eu un peu le trac au moment du lancement...
Et puis ça a fonctionné.
Tout a marché du premier coup. Du premier coup après deux semaines de boulot, de maquettes, de corrections, d'essais, de ratages, de méninges en ébullition, de recherches de solutions sur internet, dans mes cours de l'année...
Je n'ai pas eu d'insomnie, non, ce n'est pas mon genre. Mais mes premières pensées matinales allaient systématiquement vers lui... (delà à dire qu'il est la cause d'un
réveil matin un peu plus léger ces derniers temps, il n'y a qu'un pas).
C'est que 'enjeu est de taille, il ne s'agit plus à présent de rédiger quelques posts plus ou moins personnels ou au sujet d'un groupe de pop indé que seuls quelques autres bloggeurs aussi timbrés que moi (voire plus pour certains, mais je ne nommerai personne, je ne suis pas une cafteuse) seraient susceptibles de connaitre. A présent ce n'est plus pour de faux.
A présent, c'est même mon métier. En écrivant cette phrase j'en ai presque un certain vertige. Comme si le mot "métier" était bien trop sérieux pour moi. Je ne suis peut-être pas tout à fait faite pour avoir un métier, un vrai, celui qui reste, celui qui définit. Je ne me vois pas entrer dans la salle de réception de l'ambassadeur et, tout en serrant naturellement la main d'un illustre notable inconnu, dire : "Bonjour, enchantée, je suis..." Et voilà ! Je suis, même encore aujourd'hui, bien incapable de définir mon métier : c'est un tout, c'est plein de choses (et quelques lacunes encore), et si par bonheur, quelqu'un avait besoin de mes services j'en serais ravie.
Mon site pro est à présent en ligne. Il sent encore la peinture fraiche, et il n'est pas dit que je ne ferai pas encore quelques retouches... Alors si vous avez quelques remarques à faire, elles sont les bienvenues.
(Tiens, revoici le trac.)